Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer,
Et la terre peut bien s’écrouler,
Peu m’importe. Si tu m’aimes,
Je me fous du monde entier.
Tant qu’l’amour inond’ra mes matins,
Tant que mon corps frémira sous tes mains,
Peu m’importe les problèmes,
Mon amour, puisque tu m’aimes.
J’irais jusqu’au bout du monde,
Je me ferais teindre en blonde,
Si tu me le demandais.
J’irais décrocher la lune,
J’irais voler la fortune,
Si tu me le demandais.
Je renierais ma patrie,
Je renierais mes amis,
Si tu me le demandais.
On peut bien rire de moi,
Je ferais n’importe quoi,
Si tu me le demandais.
Si un jour la vie t’arrache à moi,
Si tu meurs, que tu sois loin de moi,
Peu m’importe, si tu m’aimes,
Car moi je mourrais aussi.
Nous aurons pour nous l’éternité,
Dans le bleu de toute l’immensité,
Dans le ciel, plus de problèmes.
Mon amour, crois-tu qu’on s’aime?
Dieu réunit ceux qui s’aiment.
Piano: Alexandre Vianna
Contra-baixo acústico: Decko Telles
Violinos: Simplício Soares e Keder Cândido
Viola: Bel Rebello
Cello: Sandro Francischetti
Trompas: Marcos Menon, Felipe Navarro, Julio Kandël, Christian Soares
Harpa: Suzanne Bondaczuk
Soprano: Ana Lúcia Ramos







